Affichage des articles dont le libellé est [S]ondes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est [S]ondes. Afficher tous les articles

jeudi 9 avril 2020

Garageland


3 millions de personnes t’écoutent
« Et on n'en connait pas la fin »
« Une ligne de conduite martelée »
« La course macabre du… coronavirus ».
Petite hésitation : discontinuité où se niche l’humanité du dire. Ce pli d’une fraction de seconde où le garage et l’homme qui parle se dévoilent.

jeudi 25 juin 2009

Morning brain


Louise Epstein, qui anime Biblioteket sur la radio publique suédoise, a récemment donné la parole à deux New yorkais bien connus à Stokholm comme à Paris. Durant l'interview et entre deux considérations sur le couple qu'elle forme avec Auster, Siri Hustvedt insiste sur ce moment magique du matin où écrire devient possible. Louise pense alors très fort "i morgon" et l'on a plus peur du suédois.

mardi 26 mai 2009

Ecoutez Dannie Abse



"I want to write something simple"... démarre Dannie Abse, le poète gallois qui a fêté il y a peu les 60 ans de la publication de son premier recueil.
Ecoutez-le donc encore pendant trois jours sur le site de l'émission The Verb.
PS : ceux qui aiment Will Self pourront aussi entendre ce dernier lire, de sa belle voix de basse, l'un de ses textes "psychogéographiques" pleins d'humour sur Dubaï.

lundi 25 mai 2009

Ecoutez Bianca Maria Frabotta


Bianca Maria Frabotta, poétesse et universitaire italienne née en 1946 à Rome, dit elle-même son poème "Acer note 350" sur le site de Fahrenheit, émission littéraire génialissime de la RAI 3.

vendredi 1 août 2008

Radio nationale norvégienne

Le soir sur NRK P1, j'entends "Et rom" d'Elin Furubotn, que j'écoute ensuite en boucle. Le lendemain, la liste comprend deux titres en anglais : à 10h08, “Raindrops keep fallin' on my head” par B. J. Thomas et à 10h50, “Everyday's a holiday” chanté par Mel Tormé. Mais c'est le norvégien qui constitue la vraie musique de cette matinée.


mardi 23 octobre 2007

 Mãe África


RTP África - émission Escola da Rádio (30/06/07)
J'arrive trop tard pour entendre qui parle. Il s'agit d'un peintre, peut-être mozambicain. Je retiens une partie de son discours sur la "dignité de la femme" qu'il faut défendre à tout prix. Je retrouve là un des thèmes clés de la négritude, versant masculin; celle par exemple des poètes et artistes du Mozambique : José Craveirinha, Bernardo Honwana, Malangatanana.

(Helsingin rautatieasema) Gare d'Helsinki

On cherchait une image de la gare d'Helsinki à offrir à William Cliff. Alors que ce dernier se noyait sans répit dans l'immense existence, il y avait trouvé refuge.
Eliel Saarinen, l'architecte finlandais à qui l'on doit la gare, y aurait paraît-il exprimé un "romantisme national" typique de ces années d'avant l'indépendance. Un Sibelius de la pierre ? La gare comme porte sur l'Histoire. On prendrait, un jour, le temps de vérifier in situ.
Alors que mes doigts wikipédisent le clavier à la recherche du cliché de la gare, Sonny Ji balance mix et remix banghra (police on my back) et nous en promet même de meilleurs, samedi prochain.

lundi 22 octobre 2007

Was glauben Sie ?

NDR
Podcaster sur Radiokirche la dernière émission
Qui demande : « was glauben Sie ? »

Radio Moçambique
L’hymne au petit-déjeuner
Comme la cuisine est vide j’entends
presque résonner mon cœur
un coeur

Bayern 4
Emission de jazz
Paolo Paliaga joue un titre de Charlie Parker
Papa Dee Walhgren (P3 Rytm sur Sveriges Radio)
finit par du Banghra après avoir passé du coupé/décalé
du reggaeton
du raï
du dancehall...
ces paquets d'ondes ramassés hier dans la forêt
je te les offre je te les offre encore
toi qui n'en finit pas de mourir dans un poste de police
car
les salauds sont revenus au pouvoir (l'ont-ils quitté ?) et cognant toujours plus fort
et puis
et puis
la colère nous la laisserions un moment
ces paquets d'ondes que l'on serrerait
autour de ta tombe
ces paquets
que l'on bercerait
il y aurait le putain de groove qui sauverait
ce blues si long (combien de temps tenir avant de fuir ce pays de malheur ?)

mardi 25 septembre 2007

France Musique - "A portée de mots"

Merveilleux moment à écouter Martine Cadieu parler de Luigi Nono. De cette traversée mystique de la Forêt Noire, qui lui inspirera Camiantes, no hay camino. Ce qui compte désormais, pour Nono, c'est de cheminer. Et nous suivons encore Cadieu évoquer le dialogue de Falla et de Lorca. Au plus près de cette parenté entre poésie et musique.

vendredi 14 septembre 2007

Amarte

à Armand Robin
RTP1 (Portugal)
Chanson espagnole
Qui finit ainsi
« no tengo remedio mas
que amarte »
*
Paquet d’ondes par brassées
On s’économise à force d’ignorer
Le monde
On économise le monde
A force de s’ignorer – un signal
Devant le feu qui clignote jusque dans les
Branches noires
*
RTÉ-Lyric (Irlande)
Le Manon de Massenet que
J’entends pour la première fois de ma
vie