« Plus j’avance, plus devient manifeste la
relation entre ce que je sens de mon corps et ce qu’il perçoit du monde, comme
si ce matin la route me dispensait un cours de phénoménologie », B.
Chambaz, Dernières nouvelles du martin-pêcheur,
Paris, Flammarion, 2014, p. 173.
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samedi 25 janvier 2014
samedi 6 décembre 2008
lundi 6 octobre 2008
Trop heureux pour être d'ici
vendredi 15 février 2008
Adverbiales
l'homme qui passe
sous le linteau
est là trop tard
vivre il le peut
mais que dire à l'inconsolée ?
au nord passé le seuil
deux ombres posées
l'une contre l'autre
l'une prolongement
de l'autre
grains de lumière
collés au fond
du jour
ignorent le regret
qui s'éloigne comme
rimaye féroce
fils du vent
dans le
chant mort de l'oiseau
dérivent jusqu'à
l'envol
et comme dehors
une route est le sein du songe
il n'y a nulle part plus divible
la main
dans sa danse opaque
est
un fleuve d'équilibre
ou une gorge dominée
le nom de cet enclos
sous le linteau
est là trop tard
vivre il le peut
mais que dire à l'inconsolée ?
au nord passé le seuil
deux ombres posées
l'une contre l'autre
l'une prolongement
de l'autre
grains de lumière
collés au fond
du jour
ignorent le regret
qui s'éloigne comme
rimaye féroce
fils du vent
dans le
chant mort de l'oiseau
dérivent jusqu'à
l'envol
et comme dehors
une route est le sein du songe
il n'y a nulle part plus divible
la main
dans sa danse opaque
est
un fleuve d'équilibre
ou une gorge dominée
le nom de cet enclos
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